Par BOOSTEUR-S - 5 min de lecture
À partir de la session 2027, la maîtrise de la langue française comptera davantage dans les épreuves écrites du brevet, du baccalauréat et des diplômes professionnels.
Chaque épreuve concernée consacrera au moins deux points à la maîtrise de la langue. L’évaluation portera sur l’orthographe, la syntaxe, la précision du vocabulaire et la capacité à formuler clairement un raisonnement. Dans certaines épreuves très rédactionnelles, son poids pourra être supérieur. Le changement va d’ailleurs plus loin que le barème. Le ministère demande de faire davantage rédiger les élèves et de limiter les QCM ou les réponses très courtes.
Qu’est-ce que cela change pour les élèves ?
Un élève devra toujours maîtriser sa matière. Il faudra désormais accorder plus d’attention à la manière dont il exprime ce qu’il sait. Prenons les mathématiques. Il faut calculer et raisonner. Mais il faut d’abord comprendre la consigne, puis parfois expliquer sa démarche et rédiger une réponse. La langue intervient donc même lorsqu’on n’est pas en cours de français.
Chez BOOSTEUR-S, cela nous paraît logique.
Écrire, c’est communiquer.
Lorsqu’un élève hésite sur ses accords, ses terminaisons ou la construction de ses phrases, une partie de son attention reste mobilisée par la forme. Il lui en reste moins pour son raisonnement et ce qu’il veut exprimer. Un nouveau barème ne fera évidemment pas progresser les élèves à lui seul. Il mesure un niveau. Le travail se fait avant : comprendre ses erreurs, acquérir des raisonnements plus simples et s’entraîner jusqu’à pouvoir les utiliser au moment d’écrire.
Et à l’oral ?
Les nouvelles dispositions concernent les épreuves écrites. Pourtant, certaines erreurs grammaticales s’entendent.
« Voici la solution que j’ai produite » et « voici la solution que j’ai produit » ne sonnent pas de la même manière.
La qualité de l’expression orale est déjà évaluée dans plusieurs examens. Au brevet 2027, elle représente 8 points sur 20 lors de l’épreuve orale. La précision du vocabulaire et la correction de la syntaxe font partie des critères. La maîtrise du français dépasse donc la copie écrite.
Et après les examens ?
Un collégien ou un lycéen apprend à écrire pour ses examens, mais ce qu’il acquiert lui servira surtout après : dans ses études, son travail et sa vie d’adulte. Il devra écrire des messages, expliquer une situation, présenter une idée ou défendre un point de vue. Pouvoir écrire sans redouter chaque phrase donne aussi davantage d’assurance pour s’exprimer.
La Toussaint pour installer de vrais mécanismes
Les nouvelles règles s’appliqueront aux examens de 2027. Mais apprendre l’orthographe grammaticale ne consiste pas simplement à revoir quelques règles avant une épreuve.Pendant les vacances de la Toussaint, BOOSTEUR-S propose aux collégiens et aux lycéens des stages construits autour d’une véritable méthode d’apprentissage de l’orthographe grammaticale.
Nous partons des erreurs rencontrées par le jeune pour lui apprendre comment raisonner lorsqu’il écrit. Les règles sont organisées, simplifiées et entraînées pour créer des ancrages solides et des mécanismes qu’il pourra réellement retrouver au bon moment. L’objectif n’est donc pas d’en savoir toujours plus sur la grammaire. Il est de savoir quoi faire face à une phrase.
C’est cette conception de l’apprentissage qui guide nos parcours. Le lecteur qui souhaite comprendre plus précisément notre manière d’enseigner l’orthographe grammaticale peut également découvrir l’onglet « méthode » de notre site.
Les vacances offrent un temps privilégié pour entrer dans cette logique, pratiquer et gagner en assurance avant de retrouver le rythme scolaire.
Nous ne nions pas l’importance de l’évaluation. Mais notre métier commence justement là où le barème s’arrête : comment faire pour que l’élève sache réellement faire ?

